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Le gouvernement ivoirien se justifie après l’arrestation de cadres pro-Gbagbo du FPI


De la gauche, l'ex-première dame ivoirienne Simone Gbagbo, l'ancien Premier ministre Gilbert Ake N'Gbo, le président du FPI (avant la désignation de Laurent Gbagbo par une partie des membres) Pascal Affi N'Guessan et l'ex vice-président du FPI Aboudramane Sangare lors de la première journée du procès contre Simone Gbagbo, devant la cour d'assise d'Abidjan.

De la gauche, l'ex-première dame ivoirienne Simone Gbagbo, l'ancien Premier ministre Gilbert Ake N'Gbo, le président du FPI (avant la désignation de Laurent Gbagbo par une partie des membres) Pascal Affi N'Guessan et l'ex vice-président du FPI Aboudramane Sangare lors de la première journée du procès contre Simone Gbagbo, devant la cour d'assise d'Abidjan.

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné, a déclaré mercredi que les trois cadres du Front populaire ivoirien avaient volontairement enfreint les lois et se sont comportés d'une façon qui trouble sciemment l'ordre public.

M. Koné a indiqué à des reporters que le gouvernement regrettait d'avoir à prendre ce type de décisions qui s'imposent à lui.

Les ex-ministres Sébastien Dano Djedjé et Hubert Oulaye, ainsi que Justin Koua, un responsable de la jeunesse du parti pro-Gbagbo, interpellés après la réunion qui a décidé le 30 avril de l’élection de Gbagbo à la tête du FPI, ont été placés mardi sous mandat de dépôt.

D’après leur avocat Rodrigue Dadjé, MM. Djedjé et Koua sont notamment poursuivis pour violence et voies de faits sur les forces de l'ordre. Et, M. Oulaye, un ancien député de Guiglo (ouest), est accusé de complicité d'assassinat de sept militaires de l'Onuci dans l'ouest du pays.

Sept casques bleus nigériens de l'Opération de l'ONU en Côte d'Ivoire et huit civils avaient été tués en juin 2012 non loin de Guiglo.

Le FPI est l’objet des tiraillements entre les partisans de M. Gbagbo et ceux qui soutiennent Pascal Affi N'Guessan, président du parti depuis l’arrestation et le transfèrement de l’ancien chef d’Etat ivoirien à la Haye.

Laurent Gbagbo est poursuivi par la Cour pénale internationale pour des crimes commis par ses hommes lors des affrontements post-électoraux de 2010 et 2011.

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