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Le Conseil constitutionnel confirme la réélection d'Alassane Ouattara au 1er tour


Une femme célèbre la victoire de Ouattara à la présidentielle ivoirienne, le 28 octobre 2015. (AP Photo/Schalk van Zuydam)

Une femme célèbre la victoire de Ouattara à la présidentielle ivoirienne, le 28 octobre 2015. (AP Photo/Schalk van Zuydam)

Le Conseil constitutionnel a également validé les chiffres annoncés par la Commission électorale. Alassane Ouattara a été réélu à la présidence de la Côte d'Ivoire avec 83,66 % des voix au 1er tour.

Le Conseil constitutionnel a confirmé, lundi 2 novembre, la réélection du président sortant Alassane Ouattara à la tête de la Côte d'Ivoire pour un mandat de 5 ans, lors de la proclamation officielle des résultats.

"Il convient de le (Alassane Ouattara) proclamer élu, dès le premier tour, président de République de Côte d'Ivoire au terme du scrutin du 25 octobre", a déclaré Mamadou Koné, président du Conseil constitutionnel.

"M. Alassane Ouattara a recueilli 2 618 229 voix réalisant ainsi un score de 83,66 % supérieur à la majorité absolue" pour "3 129 742 suffrages exprimés, fixant ainsi la majorité absolue à 1 564 872 voix", a-t-il précisé.

Le Conseil a validé les chiffres annoncés par la Commission électorale indépendante (CEI), soit 6 301 189 inscrits, 3 129 742 suffrages exprimés et un taux de participation de 52,86 %.

M. Ouattara, 73 ans, devance avec 83,66 % des suffrages Pascal Affi N'Guessan (9,29 %), le candidat du Front populaire ivoirien (FPI), fondé par Laurent Gbagbo. Une partie du FPI avait appelé au boycott au nom de la fidélité à l'ancien président qui attend son procès à la Cour pénale internationale (CPI).

Lors de la précédente élection présidentielle, en 2010, la CEI avait proclamé des résultats donnant Alassane Ouattara vainqueur mais le Conseil constitutionnel, proche de M. Ggagbo, avait attribué la victoire à ce dernier.

La communauté internationale avait reconnu les résultats de la CEI mais M. Ouattara avait dû patienter plusieurs mois avant d'accéder à la présidence. Le refus du président Gbagbo de quitter le pouvoir avait débouché sur une "double présidence" puis sur la crise post-électorale qui a fait 3 000 morts.

Avec AFP

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