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Cinq morts lors d'un crash d'un hélicoptère des autorités parallèles en Libye


Des habitants fuient l'explosion d'une mosquée à Tripoli, Libye, le 23 août 2013.

Des habitants fuient l'explosion d'une mosquée à Tripoli, Libye, le 23 août 2013.

Cinq responsables des autorités parallèles libyennes, dont quatre officiers, ont été tués mardi dans le crash d'un hélicoptère dans l'est de la Libye, selon un communiqué du Parlement libyen rival au gouvernement d'union national (GNA) installé à Tripoli.

Parmi les victimes figurent le général Idriss Younes el-Dressi, chef de cabinet du président du Parlement installé à Tobrouk dans l'Est, son fils, Ahmad Idriss el-Dressi, employé à la présidence du Parlement, ainsi que trois officiers: deux colonels de l'armée de l'air et un lieutenant.

L'hélicoptère se dirigeait vers Tobrouk après "une mission officielle à Ras Lanouf", l'un des principaux terminaux pétroliers dans l'est du pays, selon un communiqué publié sur le site officiel du Parlement.

Pour l'heure, les raisons du crash demeurent inconnues.

Les quatre officiers font partie des forces militaires sous le commandement du maréchal controversé Khalifa Haftar, loyales au Parlement rival et opposées au GNA reconnu par la communauté internationale.

Les forces du maréchal se sont emparées il y a une semaine des quatre terminaux de la région du Croissant pétrolier (nord-est): Zoueitina, Brega, Ras Lanouf et Al-Sedra qui étaient jusqu'alors contrôlés par la milice des Gardes des installations pétrolières (GIP), alliée au GNA.

Cette milice a lancé dimanche une offensive pour reprendre les terminauxd'al-Sedra et Ras Lanouf, mais cette dernière a été repoussée.

Avec AFP

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