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Cecil le lion : le procès du chasseur reporté au 20 octobre


Le chasseur Theodore Bronkhorst arrive au tribunal pour un procès à Hwange, à l'ouest d'Harare, au Zimbabwe, le 5 août 2015. (AP)

Le chasseur Theodore Bronkhorst arrive au tribunal pour un procès à Hwange, à l'ouest d'Harare, au Zimbabwe, le 5 août 2015. (AP)

Le procès du chasseur professionnel qui avait organisé la chasse fatale au lion Cecil, au Zimbabwe, a été repoussé, ce jeudi, à la date du 20 octobre, car le procureur est malade.

Le procès de Theo Bronkhorst, le chasseur qui avait organisé la traque mortelle du lion Cecil au Zimbabwe, a été repoussé au 20 octobre, a-t-on appris jeudi 15 octobre.

"L'affaire est reportée au 20 octobre, le procureur ne se sent pas bien", a déclaré la juge Dambudzo Malunga.

Theo Bronkhorst, chasseur professionnel de 52 ans, est poursuivi pour n'avoir "pas empêché une chasse illégale". Concrètement, la justice lui reproche d'avoir organisé la traque du lion Cecil, près du parc national de Hwange, pour son riche client américain Walter Palmer, qui a abattu le félin avec une flèche le 1er juillet.

A la sortie du tribunal, il a répété aux journalistes qu'il était totalement innocent : "Je ne crois pas avoir quoi que ce soit à me reprocher, a-t-il dit, l'autorité des parcs a vérifié mes papiers et ils étaient en règle."

Pas de poursuite contre le dentiste Walter Palmer

Le chasseur et son client possédaient bien un permis de chasse en règle, mais le propriétaire du terrain sur lequel la chasse a eu lieu, hors du parc national, n'avait pas le droit de proposer de tuer un lion sur ses terres, car aucun quota ne lui avait été attribué.

La mort de Cecil, mâle dominant du parc, remarquable par sa crinière noire, a provoqué un tollé dans le monde auprès des défenseurs des animaux. L'animal, âgé de 13 ans, portait par ailleurs un collier GPS car il était suivi dans le cadre d'un programme d'études scientifiques.

Lundi, le gouvernement du Zimbabwe a annoncé qu'il abandonnait toute poursuite contre Walter Palmer, estimant que l'Américain ignorait totalement qu'il commettait une infraction.

Le dentiste avait payé son permis de chasse 55 000 dollars (50 000 euros).

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