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Burundi : Ban Ki-moon appelle au calme par rapport à la situation "très changeante"


Le président du Burundi Pierre Nkurunziza

Le président du Burundi Pierre Nkurunziza

Le secrétaire général de l'ONU "appelle urgemment toutes les parties à faire preuve de calme et de retenue", en réaction à la tentative de coup d'Etat au Burundi, a déclaré mercredi son porte-parole.

"Nous continuons d'évaluer les développements sur le terrain car la situation est très changeante", a ajouté Stéphane Dujarric.

La présidence burundaise a annoncé que le coup d'Etat mené par un groupe de militaires "mutins" a été "déjoué". Elle a promis que le président burundais Pierre Nkurunziza prononcera un discours à Bujumbura.

M. Nukurunziza était Dar es Salaam, capitale Tanzanienne, où il devait prendre à un sommet sur la crise au Burundi provoquait par l’annonce de sa candidature pour un troisième mandat.

A son absence, le général Godefroid Niyombare a annoncé qu’il le destituait pour mettre un terme à la crise provoquée par sa candidature pour un troisième mandat.

Le porte-parole de la présidence tanzanienne a annoncé que M. Nkurunziza a quitté le sommet " à cause de la situation prévalant au Burundi".

La situation restait confuse mercredi soir à Bujumbura, où il n'était pas possible de savoir qui détenait les rênes du pouvoir.

Les chefs d'Etat de la Communauté Est-africaine (EAC), réunis mercredi pour trouver une issue à la crise ouverte au Burundi par la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, ont condamné "le coup d'Etat" annoncé par un général de l'armée.

Dans une déclaration lue par le président tanzanien Jakaya Kikwete, hôte du Sommet, les chefs d'Etat ont également estimé que "les conditions n'étaient pas propices à des élections au Burundi" et demandé "aux autorités burundaises de reporter les scrutins" législatif prévu le 26 mai et présidentiel prévu le 26 juin.

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