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Burundi : assassinat du général Nshimirimana, haut responsable de la sécurité


Una patrouille de police dans le quartier Musaga de Bujumbura

Una patrouille de police dans le quartier Musaga de Bujumbura

Le général Adolphe Nshimirimana a été tué dimanche lorsque ses gardes de corps et lui ont été la cible de tirs dans le quartier Kamenge, à Bujumbura, a indiqué Willy Nyamitwe, porte-parole présidentiel, que cite l’agence Associated Press. Selon la même source, les assaillants, qui étaient à bord d’un véhicule, ont aussi lancé une grenade sur le véhicule du général, ce dernier a été grièvement blessé et est décédé des suites de ses blessures.

A différentes reprises chef d’état-major de l’armée et chef des services de renseignements burundais, Le général Nshimirimana était considéré comme un membre clé de l’équipe de sécurité du président Nkurunziza.

Son assassinat, qui n’a pas été revendiqué, sème la panique et la confusion dans le pays, selon le président du Forum pour le renforcement de la société civile, Vital Nshimirimana.

Il est du devoir du gouvernement d’assurer la protection des citoyens ordinaires et des hauts responsables de l’administration, de l’armée et de la justice, a fait savoir le président du Forum pour le renforcement de la société civile. Selon Vital Nshimirimana, la violence s’est accrue dans le pays suite aux manifestations contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza.

L’opposition a boycotté la présidentielle du 21 juillet, qui a été remportée par le chef de l’Etat. Toutefois, le leader de l’opposition, Agathon Rwasa, a décidé de sieger à l’Assemblée nationale, dont il a été élu premier vice-président ; une décision qu’il n’a pas encore expliquée aux adversaires du troisième mandat, a souligné le présdient du Forum pour le renforcement de la société civile.

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