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La nouvelle opposition burkinabè s'avère très hétéroclite


Le candidat Zéphirin Diabré, de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), un des deux favoris de la présidentielle du 29 novembre, à la fin d’un meeting à Ouagadougou, 25 novembre 2015. (VOA/ Bagassi Koura)

Le candidat Zéphirin Diabré, de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), un des deux favoris de la présidentielle du 29 novembre, à la fin d’un meeting à Ouagadougou, 25 novembre 2015. (VOA/ Bagassi Koura)

Le visage de la nouvelle opposition au Burkina, constituée aussi bien des partis qui ont soutenu le régime de Blaise Compaoré que de ceux qui l’ont combattu jusqu’à sa chute, est en train de se définir.

Pour Zéphirin Diabré, flanqué du titre de chef de file de l'opposition du fait de ses scores recueillis aux présidentielle et législatives, la nouvelle opposition se démarque déjà du nouveau pouvoir pour en faire le contrepoids et proposer une alternative de la gouvernance.

Ce n’est pas une opposition-mouton qui fera face au gouvernement de Roch Marc Christian Kaboré mais une opposition ragaillardie, qui critique déjà l’Assemblée nationale.

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