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Burkina Faso : accord sur la durée de la transition mais désaccord sur le dirigeant


Le président du Ghana John Dramani Mahama, arrière centre, serrant la main des personnes venues l’accueillir à l'aéroport de Ouagadougou, au Burkina Faso, le mercredi 5 novembre 2014, avec à ses côtés le lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, arrière gauche. (AP Photo / Theo Renaut)

Le président du Ghana John Dramani Mahama, arrière centre, serrant la main des personnes venues l’accueillir à l'aéroport de Ouagadougou, au Burkina Faso, le mercredi 5 novembre 2014, avec à ses côtés le lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, arrière gauche. (AP Photo / Theo Renaut)

Les partis politiques, société civile et dirigeants religieux et traditionnels ont convenu sur la durée de la période qui permettra le retour à la démocratie, mais pas sur la personne qui conduira cette période.

Les différentes forces en présence dans la crise burkinabè ont présenté les préliminaires d’un accord aux présidents ghanéen, sénégalais et nigérian, selon l'AFP.

Les partis politiques, société civile et dirigeants religieux et traditionnels poursuivent leurs concerations mais ont déjè annoncé qu'ils reconnaissent la nécessité de former "un gouvernement de transition pour une période d'un an" et organiser "des élections présidentielles et législatives d'ici novembre 2015 ''.

Aucun accord n’est encore annoncé sur la personne qui conduira la période de transition.

Les partis politiques et la société civile contestent l’autorité du lieutenant-colonel Isaac Zida et poussent celui-ci à rendre le pouvoir aux civiles.

Zida a pris le pouvoir au lendemain de la chute de Blaise Compaoré le 31 novembre à la suite d’une vague des manifestations dont le point culminant a été l’incendie du parlement. Un communiqué de hauts gradés de l’armée a imposé Zida à la tête du pays.

Les présidents ghanéen, sénégalais et nigérian sont arrivés à Ouagadougou mercredi pour faciliter la sortie de la crise.

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