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Burkina Faso : Blocage avant la formation du gouvernement


Une foule des manifestants exige que le pouvoir soit remis aux civils à la Place de la Nation à Ouagadougou, Burkina Faso, le 2 novembre 2014.

Une foule des manifestants exige que le pouvoir soit remis aux civils à la Place de la Nation à Ouagadougou, Burkina Faso, le 2 novembre 2014.

Une battaille d'ambitions individuelles a pris place et bloque le processus.

La formation du gouvernement attendue pour samedi risque d’être repoussée car les parties ne s’entendent pas sur les personnes devant faire partie de l’équipe gouvernementale d’un an de trasntition.

Les proches du nouveau Premier ministre qui n’est autre que l’homme l’actuel fort du Bourkina Faso, le lieutenant-colonel Isaac Zida, dénoncent une cacophonie qui s’est installée dans les diverses composantes.

La société civile semble la plus divisée alors que Zida consulte pour se consituer l’équipe gouvernementale.

"Depuis (jeudi) matin, la société civile nous a pris en otage. Ils n'arrivent pas à s'entendre pour désigner leurs représentants. Nous pensions que c'étaient des gens sérieux. Mais ils nous ont amené des CV qui ne sont pas consistants", a révélé un officier de l’entourage de Zida.

Les autres composantes affirment être prêtes avec des noms de leur ministrables.

Vingt-cing ministres consitueront l’équipe. Quatorze viendront de l'opposition à Blaise Compaoré et de la société civile. Mais cette dernière a de la peine a s’entendre autour de cinq à six noms à proposer.

Le onze autres portefeuilles seront comblés par des personnes que le président et le Premier ministre désigneront.

Le temps s’écoule bien qu’un calendrier strict était sensé être respecté après l’adoption de la charte de la transition à laquelle les parties ont convenu deux semaines après la chute de Compaoré qui a fui le pays et abandonné le pouvoir le 31 octobre à la suite d’une série des manifestations populaires.

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