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Un Britannique soupçonné de collusion avec les shebab relâché "faute de preuve" au Kenya


Un policier kényan fait la garde près du Parlement à Nairobi, Kenya, le 18 décembre 2014.

Un policier kényan fait la garde près du Parlement à Nairobi, Kenya, le 18 décembre 2014.

Un ressortissant britannique et deux femmes d'origine somalienne, soupçonnés de collusion avec les islamistes shebab, ont été relâchés "faute de preuve", a indiqué à l'AFP un responsable de la police kényane jeudi.

Les trois personnes avaient été arrêtées mardi au domicile du Britannique. Ils étaient soupçonnés de recruter pour les shebab, ce groupe jihadiste somalien affilié à Al-Qaïda et qui a mené de nombreuses attaques meurtrières au Kenya.

"L'équipe d'enquêteurs n'a fourni aucune preuve jusqu'à présent", "voilà pourquoi ils ont tous été libérés", a déclaré le responsable de la police sous couvert d'anonymat.

"L'enquête se poursuit", a-t-il ajouté.

Le Britannique travaille dans une compagnie de relations publiques, où il mène des recherches sur les shebab et le contre-terrorisme, selon le site internet de cette compagnie.

Cette affaire constitue un faux-pas pour la police kényane qui avait mené une lourde opération pour cette arrestation, avec de nombreux agents mobilisés et la présence du chef des enquêtes.

Avec AFP

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