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Boko Haram chassé du nord-est du Nigéria, selon l’armée


Le Nigeria dit avoir repoussé les insurgés de Boko Haram de l'Etat d'Adamawa. Sur cette photo, un présumé insurgé arrèté, attend à la base de champ d'un tchadiens soldats Gambaru, le Nigeria, le 26 février 2015.

Le Nigeria dit avoir repoussé les insurgés de Boko Haram de l'Etat d'Adamawa. Sur cette photo, un présumé insurgé arrèté, attend à la base de champ d'un tchadiens soldats Gambaru, le Nigeria, le 26 février 2015.

Les islamistes de Boko Haram ont été repoussés de la quasi-totalité du nord-est du Nigeria, où ils ont pris les armes en 2009, a annoncé mardi le chef d'état-major des forces armées à deux semaines des élections présidentielle et législatives.

Au début de l'année, le mouvement tenait une vingtaine de "zones de gouvernement local", les subdivisions des Etats nigérians, soit un territoire aussi étendu que la Belgique.

"Il ne reste plus que trois zones de gouvernement local - Abadam, Kalabaldi et Gwoza - et nous sommes optimistes quant à nos chances de les libérer avec le temps", a déclaré le général Tobiah Minimah, s'adressant à la presse.

Le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Bénin ont mobilisé plusieurs milliers d'hommes cette année pour aider le Nigeria à venir à bout de Boko Haram.

L'élection présidentielle, initialement programmée le 14 février, a été repoussée au 28 mars, officiellement en raison de l'insécurité liée à Boko Haram.

Le scrutin, qui s'annonce comme le plus serré depuis la fin de la dictature militaire en 1999, opposera le sortant Goodluck Jonathan, un chrétien du Sud, à l'ancien militaire Muhammadu Buhari, un musulman du Nord à la réputation de fermeté sur les questions de sécurité.

VOA/REUTERS

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