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Pour le chef du Hamas à Gaza, ni l'Autorité palestinienne ni Israël ne pourront "arrêter l'Intifada"


Le Premier ministre du Hamas Ismail Haniyeh (à droite) et le Premier ministre égyptien Hesham Kandil ( à gauche) salue la foule à Gaza, le 16 novembre 2012.

Le Premier ministre du Hamas Ismail Haniyeh (à droite) et le Premier ministre égyptien Hesham Kandil ( à gauche) salue la foule à Gaza, le 16 novembre 2012.

Le chef du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, a qualifié vendredi lors d'une nouvelle démonstration de force de son mouvement islamiste, les violences actuelles d'"Intifada" que ni les forces israéliennes ni celles de l'Autorité palestinienne pourraient arrêter.

Cette "Intifada", le mot désignant les deux soulèvements populaires de 1987-1993 et 2000-2005, est l'un des "plus grands virages stratégiques de ces dernières années", a-t-il dit, "et elle se poursuivra jusqu'à ce que la terre (de Palestine, ndlr) soit libérée".

"L'occupant et sa coopération sécuritaire avec nos compatriotes ne l'arrêteront pas", a-t-il poursuivi, en référence aux accords de coopération qui lient Israël à l'Autorité palestinienne, basée en Cisjordanie occupée et en conflit ouvert avec le Hamas qui contrôle Gaza.

Il s'exprimait à l'occasion d'un "festival" du Hamas à Rafah, dans le sud de l'enclave palestinienne sous blocus israélien depuis 10 ans, au cours duquel des combattants des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont reconstitué des scènes d'attaques armées.

Devant un public de partisans, les hommes cagoulés ont notamment mimé un attentat suicide dans un bus transportant des colons israéliens, ainsi qu'une attaque à l'arme automatique visant des colons.

Avec AFP

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