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RDC : Ban Ki-Moon à Goma peu après l’annonce d’une trêve par le M23


Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim (à droite) et le secrétaire général de l'ONU, ban Ki-moon (à gauche) lors d'une conférence de presse à Goma

Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim (à droite) et le secrétaire général de l'ONU, ban Ki-moon (à gauche) lors d'une conférence de presse à Goma

Après son séjour à Kinshasa, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est rendu, jeudi, à Goma, dans l’Est de la RDC, quelques heures après que les rebelles du M23 eurent annoncé un cessez-le-feu temporaire dans leurs combats contre les troupes gouvernementales congolaises. Selon le gouvernement congolais, 19 personnes ont été tuées durant les trois jours d’affrontements entre les deux camps au nord de Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu.

Ban Ki-moon, qui est accompagné du président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et de l’émissaire de l’ONU pour les Grands Lacs, mary Robinson, a entrepris une tournée régionale pour promouvoir la paix et le développement dans l’Est de la RDC, une région où des années d’instabilité chronique ont fait quelques deux millions de déplacés. Le secrétaire général de l’ONU a rencontré un gouverneur local et visité un hôpital traitant les victimes de violences sexuelles. Après la RDC, Ban Ki-moon se rendra au Rwanda, un pays que des experts onusiens accusent de soutenir le M23 ; ce que dément Kigali.

Le président de la RDC, Joseph Kabila, s'entretant avec le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, à Kinshasa

Le président de la RDC, Joseph Kabila, s'entretant avec le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, à Kinshasa

En début de semaine, le secrétaire général de l’ONU a appelé à un déploiement plus rapide de la « Brigade d’intervention » onusienne ayant pour mandat de combattre les groupes rebelles et les milices actifs dans l’Est de la RDC. Il a aussi souligné que la région des Grands Lacs a besoin de connaître plus de développement avant de pouvoir se stabiliser.

Mercredi, la Banque mondiale a annoncé l’allocation d’une nouvelle enveloppe d’un milliard de dollars à cette région. Près de la moitié de ces fonds ira à des projets hydroélectriques qui alimenteront la RDC, le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie.
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