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Assemblée générale de l'ONU : les dirigeants à suivre


Le président américain Barack Obama prononce son discours lors de la 70e session de l'Assemblée générale des Nations Unies au siège de l'ONU, le 28 septembre 2015.

Le président américain Barack Obama prononce son discours lors de la 70e session de l'Assemblée générale des Nations Unies au siège de l'ONU, le 28 septembre 2015.

Le président américain Barack Obama s'adressera pour la dernière fois la semaine prochaine à l'Assemblée générale des Nations unies. D'autres débuteront dans cet exercice comme les Premiers ministres britannique et canadien Theresa May et Justin Trudeau.

Voici quelques-uns des dirigeants à suivre pendant cette grand-messe diplomatique annuelle:

Dernier tour de piste

Barack Obama: à moins de deux mois de l'élection présidentielle, il prononcera mardi sa huitième et dernière allocution. Il devrait y évoquer la lutte menée par la coalition internationale contre les jihadistes du groupe Etat islamique en Syrie et en Irak, conduite par son pays. Il présidera le même jour une conférence de donateurs pour mobiliser de l'aide en faveur de 21 millions de réfugiés, dont beaucoup ont fui la guerre en Syrie.

Ban Ki-moon: il quitte, après dix ans, son poste de secrétaire général de l'ONU à la fin de l'année et la course pour lui succéder est déjà bien engagée. Il présidera lundi le premier sommet de l'ONU consacré aux migrants et réfugiés.

Entrée en scène

Theresa May: trois mois après le vote des Britanniques en faveur de la sortie de l'Union européenne, la nouvelle Première ministre s'efforcera mardi de convaincre ses partenaires que Londres reste un acteur international majeur malgré le Brexit.

Justin Trudeau: il entend confirmer le retour du Canada sur la scène internationale et au sein des Nations unies, à qui il a promis de fournir des centaines de Casques bleus. Ce sera sa première intervention devant la session annuelle de l'Assemblée, et sa troisième visite au siège de l'ONU à New York.

Michel Temer: le président brésilien vient tout juste de succéder à Dilma Rousseff, destituée. Il aura l'honneur de prononcer le premier discours mardi matin, juste avant Barack Obama.

Dominante proche-orientale jeudi

Recep Tayyip Erdogan: le président turc a survécu à un coup d'Etat mais est critiqué pour la répression qui a suivi. Il a multiplié les initiatives dans la crise syrienne, lançant une offensive dans le nord du pays contre les jihadistes et contre des combattants kurdes.

Benjamin Netanyahu: excellent orateur, le Premier ministre israélien a un sens aigu de la mise en scène. Il avait ainsi brandi par le passé le dessin d'une bombe pour mettre en garde contre les ambitions nucléaires de l'Iran. L'an dernier, il s'était interrompu pendant 45 secondes pour dénoncer le "silence assourdissant" de la communauté internationale face aux menaces iraniennes contre Israël.

Mahmoud Abbas: le président de l'Autorité palestinienne s'exprimera jeudi juste avant M. Netanyahu et devrait dénoncer la colonisation israélienne comme le principal obstacle à la paix.

Hassan Rohani: le président iranien est attendu sur les conflits en Syrie et au Yémen et sur les relations très tendues de son pays avec l'Arabie saoudite.

MM. Rohani, Abbas et Netanyahu se succéderont à la tribune en l'espace de quelques heures jeudi, une convergence rare.

Avec AFP

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