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Guinée équatoriale : fin du sommet de l’UA à Malabo


La session d'ouverture du sommet, le 30 juin

La session d'ouverture du sommet, le 30 juin

Pour ce qui est de la Libye, il y a eu d’intenses discussions à huis clos, a indiqué le secrétaire d’Etat équato-guinéen aux Affaires consulaires. D’importantes décisions ont été prises conformément à la position de l’Union africaine qui « a toujours été axée sur des négociations, sur le dialogue », a-t-il indiqué.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine ont conclu, vendredi, leur 17e sommet à Malabo, en Guinée équatoriale. Selon le secrétaire d’Etat équato-guinéen aux Affaires consulaires, Angel Mukara, la rencontre a abouti à des décisions concernant « le renforcement des capacités des jeunes pour que les jeunes Africains puissent s’intégrer dans le processus de développement du pays. » Il y aura des structures et des mécanismes ainsi que la mise en place d’un fonds, a dit M. Mukara.

Le chef de la diplomatie libyenne, Abdelati Obeidi (au milieu) lors de la session d'ouverture

Le chef de la diplomatie libyenne, Abdelati Obeidi (au milieu) lors de la session d'ouverture

Pour ce qui est de la Libye, il y a eu d’intenses discussions à huis clos, a indiqué le secrétaire d’Etat équato-guinéen aux Affaires consulaires. D’importantes décisions ont été prises conformément à la position de l’Union africaine qui « a toujours été axée sur des négociations, sur le dialogue », a-t-il indiqué.

Selon Angel Mukara, le problème principal n’est de faire partir le colonel Mouammar Kadhafi, mais « de voir comment la Libye peut trouver une situation d’équilibre. »

Les leaders africains hésitent à réclamer ouvertement la démission du guide de la révolution libyenne. Ils ont critiqué la Cour Pénale Internationale pour avoir émis un mandat d’arrêt à l’encontre de Mouammar Kadhafi et de son fils Seif-el-Islam. Ils ont également critiqué les frappes aériennes de L’OTAN en Libye.

Des rebelles libyens

Des rebelles libyens

Pour sa part, Mouammar Kadhafi menace L’OTAN de conséquences imprévisibles si l’Alliance atlantique ne cesse de bombarder les forces de Tripoli. Kadhafi a lancé cet avertissement dans un message audio diffusé à l’intention de plusieurs milliers de ses partisans rassemblés sur la place centrale de Tripoli.

Auparavant, le fils de Mouammar Kadhafi qui, comme son père, fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, a démenti l’accusation selon laquelle les deux auraient ordonné l’assassinat de manifestants civils en Libye. Dans une interview sur la chaine russe RT postée sur Internet, Seif-el-Islam Kadhafi, a défendu les actions de l’armée régulière de la Libye. Il dit que les soldats ont tué des gens seulement pour assurer la défense de sites militaires et empêcher des vols d’armes ou de munitions.

Un entretien avec le secrétaire d’Etat équato-guinéen aux Affaires consulaires, Angel Mukara

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