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Aqmi confirme la mort d'Abou Zeïd, un de ses chefs


Abdelhamid Abou Zeid

Abdelhamid Abou Zeid

Al-Qaïda au Maghreb islamique a confirmé pour la première fois qu'un de ses chefs, l'Algérien Abdelhamid Abou Zeïd, a été tué lors de combats dans le nord du Mali, sans préciser de date, dans un communiqué diffusé par l'agence mauritanienne en ligne ANI.

Abou Zeïd et un autre chef d'unité combattante, le Mauritanien Mohamed Lemine Ould El-Hassen dit Abdallah Ac-Chinguitty, sont "morts sur le champ de bataille en défendant la Oumma et la charia islamiques" dans le nord du Mali, selon le communiqué à l'Agence Nouakchott information, qui a toujours publié des textes d'Aqmi sans jamais être démentie.

Aucune date n'a été précisée par l'organisation islamiste dans ce communiqué intitulé "Condoléances et félicitations".

Abou Zeïd était considéré comme l'un des chefs les plus radicaux d'Aqmi. Selon la présidence française, il a été tué fin février lors de combats menés dans l'Adrar des Ifoghas, massif montagneux de l'extrême nord-est du Mali où les soldats français bénéficient de l'appui des troupes tchadiennes pour l'opération militaire Serval en cours depuis janvier.

La mort de l'Algérien avait été annoncée dès le 1er mars par le président tchadien Idriss Deby Itno. Des interrogations demeurent toutefois sur les circonstances de son décès, attribué à des militaires français par Paris alors que le président Deby Itno a assuré à plusieurs reprises qu'Abou Zeïd avait été "abattu" par des soldats tchadiens.

Selon le communiqué, Abou Zeïd et Mohamed Lemine Ould El-Hassen ont été tués au cours "des derniers engagements avec les forces ennemies au nord du Mali".

De même source, "d'autres combattants jihadistes ont été également tués" au cours des mêmes affrontements, et l'attaque ayant été fatale à Abou Zeïd a "également occasionné à l'ennemi des pertes importantes".
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