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Les anti-balaka demandent la démission de Catherine Samba-Panza


Catherine Samba-Panza, présidente de la transition en Centrafrique

Catherine Samba-Panza, présidente de la transition en Centrafrique

Le mouvement ordonne à ses ministres de quitter aussi le gouvernement

Le communique du groupe est sans ambiguïté : "devant la gravité d’une telle situation, la Coordination nationale des opérations du groupe d’auto-défense et de résistance populaire donne 72 heures aux ministres anti-balaka de se retirer immédiatement du gouvernement. Passé ce délai, le ministre qui se réclamerait d’une quelconque solidarité gouvernementale, ou de devoir de service, sera considéré non seulement comme l’ennemi du peuple, mais traité comme tel."

Les anti-balaka denoncent tour a tour "les violations répétées des accords de Brazzaville par le gouvernement ; faisant état de nombreuses tueries, des séquestrations et arrestations arbitraires opérées par les soldats français, burundais, camerounais, congolais et rwandais, dans les rangs des présumés anti-balaka (...) les traitements infligés aux leaders anti-balaka arrêtés par Sangaris le mois dernier et détenu à la prison centrale de Ngaragba."

Joint par la Voix de l'Amérique, Romaric Vomitiadé se déclare toujours ministre du tourisme. Il affirme qu'il doit rencontrer dans les 24h Patrice Edouard Ngaïssona, le coordinateur national des anti-balaka, avant d'annoncer sa décision.

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