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Algérie : trois islamistes armés tués à l'est d'Alger


Le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal (C) applaudit lors d’une séance du Parlement à Alger, en Algérie, 7 février 2016.

Le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal (C) applaudit lors d’une séance du Parlement à Alger, en Algérie, 7 février 2016.

L’opération militaire au cours de laquelle les trois islamistes ont été tués se poursuivait dans l'après-midi samedi, a annoncé le ministère de la Défense.

Un détachement de l'armée a "abattu ce matin trois terroristes suite à une embuscade suivie d'un ratissage dans la forêt de Sid Ali Bounab près de la commune de Tadmaït", a précisé la même source.

En Algérie, le mot "terroriste" désigne les islamistes armés qui sévissent dans le pays depuis le début des années 1990.

Les militaires qui ont mené l'opération dans cette zone, qui fut un redoutable maquis dans les années 90, ont récupéré notamment des fusils d'assaut kalachnikov, des munitions et des outils de fabrication d'explosifs, selon la même source.

Plus au sud, la police a tué mercredi à Maatkas un "terroriste" portant une ceinture d'explosifs.

L'homme avait tenté de fuir un ratissage mené dans la région par l'armée, prenant la direction du commissariat de police de Maatkas, "probablement dans le but de se faire exploser", selon des sources de sécurité citées par l'agence APS.

Et en début de semaine, l'armée a annoncé avoir tué six islamistes armés dans la région d'El Oued, près de la frontière sud de la Tunisie.

Le gouvernement algérien a mobilisé vendredi tous les imams du pays pour défendre les forces de sécurité qui se battent contre les groupes terroristes, lors de leur prêche de la grande prière hebdomadaire.

"Il n'y pas de foi (imane, en arabe) sans sécurité (amane, en arabe)", a notamment argumenté l'imam de la mosquée Ben-Badis à Oran (ouest).

En 2015, l'armée algérienne a tué ou arrêté "157 terroristes", selon un bilan du ministère de la Défense.

Malgré l'adoption en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation qui a permis de tourner la page de la guerre civile (200.000 morts), des groupes armés islamistes restent actifs en Algérie où ils visent principalement les forces de sécurité.

Avec AFP

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