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Accusée de dopage généralisé, la Russie accepte de nommer un spécialiste étranger


Des athlètes s’entraînent au centre olympique Brothers Znamensky à Moscou, Russie, 10 novembre 2015. REUTERS/Sergei Karpukhin

Des athlètes s’entraînent au centre olympique Brothers Znamensky à Moscou, Russie, 10 novembre 2015. REUTERS/Sergei Karpukhin

Le ministre russe des Sports, Vitali Moutko a annoncé la décision de Moscou à deux jours d’une possible suspension de toute compétition d'athlétisme suite aux accusations de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

Vitali Moutko a indiqué que le "spécialiste étranger" pourrait être à la tête du laboratoire antidopage de Moscou, dont le directeur a démissionné.

"Nous sommes tout à fait ouverts et même prêts si nécessaire à nommer un spécialiste étranger à la tête de ce laboratoire à l'issue de consultations avec l'Agence mondiale antidopage (AMA)", a indiqué le ministre des Sports Vitali Moutko à l'agence de presse R-Sport.

L’AMA a, dans un rapport publié lundi, accusé Rodtchenkov d'être au cœur d'un système généralisé de dopage, qui incluait la destruction des tests positifs aux produits dopants.

La ministre russe des Sports doit participer mercredi à une réunion très attendue, à Sotchi, entre les responsables sportifs du pays et le président Vladimir Poutine.

L'ancien directeur du laboratoire moscovite au centre des soupçons, Grigori Rodtchenkov, a démissionné tard mardi soir, en tout cas officiellement. Il est le premier responsable à payer les pots cassés dans ce scandale sans précédent mêlant dopage et corruption et remontant jusqu'aux plus hautes sphères du pays.

Dans ce contexte de soupçons généralisés contre la Russie, Vladimir Poutine doit présider mercredi une réunion des dirigeants des fédérations sportives, à Sotchi où ont été organisés les JO d'hiver 2014. But de cette réunion, programmée de longue date: parler de la préparation des sportifs russes pour les JO de 2016.

Cette rencontre est cependant retardée par des précipitations exceptionnelles qui empêchent pour le moment les responsables des fédérations de rejoindre M. Poutine, déjà à Sotchi.

Avec AFP

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