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Le président Bush donne le coup d’envoi des négociations entre Israéliens et Palestiniens


Au lendemain de la conférence d’Annapolis, le président George Bush s’est entretenu avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert et avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Les deux leaders se sont engagés à faire tous les efforts possibles pour parvenir à un règlement de paix devant mener à la création avant la fin 2008 d’un Etat palestinien indépendant devant coexister pacifiquement avec l’Etat d’Israël.

Un peu plus tard, la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice annonçait la nomination du général à la retraite James Jones, ancien commandant en chef des forces de l’OTAN, comme émissaire spécial pour la sécurité israélienne et palestinienne. Il aura pour tâche de concevoir et de mettre en oeuvre un plan d’assistance à l’Autorité palestinienne en matière de sécurité.

Le Conseiller du président Bush pour la Sécurité nationale, Stephen Hadley, a déclaré de son côté que les négociations israélo-palestiniennes doivent réussir. Un éventuel échec, a-t-il expliqué, apporterait de l’eau au moulin des terroristes

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, qui rentrait de la conférence d’Annapolis, a déclaré aux agences de presse russes que son pays abritera la prochaine conférence de paix sur le Moyen-Orient.

Pour une évaluation des chances de réussite de l’accord conclu à Annapolis, Lamia Gritli a contacté Sami Aoun, professeur de sciences politiques à l’Université de Sherbrooke, au Canada.



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