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Le GIC-G préconise une enquête internationale en Guinée.


Le Groupe international de contact sur la Guinée s’est penché le lundi 12 octobre 2009 sur la situation en Guinée. Réuni à Abuja au Nigéria, il a fermement condamné les massacres et actes de violence commis le 28 septembre au stade du 28 septembre de Conakry.
Le GICG a également demandé la libération de toues les personnes détenues et la restitution des corps de victimes à leurs familles.


Le Groupe invite instamment le Secrétaire Général des Nations Unies, en liaison avec la CEDEAO et l’Union Africaine et avec le soutien du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme, à faciliter la mise en place d’une Commission Internationale d’Enquête pour faire toute la lumière sur les graves violations des droits de l’Homme, du 28 septembre 2009 notamment le massacre de civils non-armés et le viol de femmes, de situer les responsabilités, de déférer les auteurs desdits actes devant les juridictions guinéennes compétentes ou la Cour Pénale Internationale, afin de mettre fin à l’impunité.


Le communiqué de la huitième du Groupe international de contact sur la Guinée prie les partenaires de préparer sans attendre les mécanismes appropriés de sanctions individuelles et ciblées en vue de les appliquer aux responsables identifiés. Les participants à cette rencontre ont également apporté leur soutien au président Blaise Compaoré, chargé par la CEDEAO de mener une mission de médiation en Guinée. Ils se sont finalement prononcé pour une solution politique visant à mettre en place, si possible par le dialogue, sur base du retrait du CNDD, de nouvelles autorités de transition et à favoriser une transition apaisée de courte durée au terme de laquelle seront organisées des élections crédibles et transparentes.

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