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L’ère Ali Bongo Ondimba s’ouvre à Libreville


Le nouveau président gabonais Ali Bongo Ondimba prête serment ce vendredi. Son élection a été validée en début de semaine par la cour constitutionnelle, au terme d’un contentieux électoral qui a duré près d’un mois. Les motions de soutien et de félicitations fusent de toutes parts, signale notre correspondant Phal Mézui, alors même que l’opposition exprime par la voix de son porte-parole, Jean Eyeghe Ndong, son dégoût et refuse de reconnaître le nouveau président. L’opposant André Mba Obame poursuit la grève de la fin qu’il a entamé lundi dernier.
Des centaines de femmes ont défilé nues mercredi dans les rues de Libreville pour dénoncer le « coup de force électoral : une manifestation dispersée par les forces de police. Ainsi se referme une transition qui dure depuis la mort du président Omar Bongo Ondimba le 8 juin 2009.
« Il est déplorable que l’opposition continue à afficher un comportement indigne de mauvais perdant dans la mesure où ils ont épuisé toutes les voies de recours (…), ils doivent revenir à la raison et apporter leur contribution à la construction du Gabon, a déclaré Faustin Boukoubi, secrétaire général du PDG, parti démocratique gabonais au micro de la Voix de l’Amérique. Il a rappelé que le candidat Ali Bongo Ondimba avait prôné une politique de la main tendue pendant la campagne électorale. Faustin Boukoubi n’a pas exclu que des contacts individuels soient en cours à cet effet.

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