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Propos du président Bush au sujet de Cuba


L’une des plus importantes réussites du siècle dernier a été l’avènement de la liberté économique et politique en Amérique latine. Cependant, un pays de la région continue à isoler son peuple de l’espoir que la liberté apporte, et le maintient dans le piège d’un système qui n’a pas répondu à ses besoins, a dit le président George W. Bush. « A Cuba, il est illégal de changer d’emploi, de changer de maison, de voyager à l’étranger ou de lire des livres et des magazines qui ne sont pas clairement approuvés par l’Etat. A Cuba, la loi interdit à plus de trois Cubains de se rassembler sans en obtenir l’autorisation au préalable. Les programmes de surveillance des quartiers ne visent pas à écarter la criminalité mais à avoir à l’oeil les citoyens : les voisins s’épient mutuellement et notent les déplacements des uns et des autres, leurs visiteurs et les stations de radio qu’ils écoutent. »

Les dirigeants cubains, dit le président Bush, ont promis de relancer l’économie mais ils ont apporté la misère. « Beaucoup de Cubains ordinaires vivent dans des maisons en très mauvais état, alors que les dirigeants vivent dans des châteaux. Les Cubains ordinaires vont dans des centres de soins où il y a toujours des pénuries de médicaments et de matériel. Les Cubains forment de longues files pour acquérir des produits de première nécessité - ce qui rappelle les files devant les boulangeries soviétiques au siècle dernier. Pendant ce temps, le régime offre des boutiques bien approvisionnées pour les touristes étrangers, les diplomates et les hommes d’affaires dans cette version communiste de l’apartheid. »

Le président Bush a annoncé une nouvelle initiative pour développer un fonds international, à hauteur de plusieurs milliards de dollars, pour aider le peuple cubain à rebâtir son économie et accomplir la transition vers la démocratie. Mais le gouvernement cubain doit adopter d’abord les libertés fondamentales, y compris la liberté d’expression, d’association et de presse, la liberté de former des partis politiques et la liberté de changer de gouvernement par le biais d’élections multipartites tenues à intervalles réguliers.

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