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A Ouagadougou, des chercheurs se penchent sur l’avenir du biocarburant


Quelque trois cents participants, des chercheurs pour la plupart, sont actuellement réunis à Ouagadougou au Burkina Faso, pour réfléchir sur la production agricole, en rapport avec les défis et risques du biocarburant en Afrique.

Selon Alain Albibou, le communiquant de cette conférence, les participants sont essentiellement des responsables d’écoles internationales comme l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2IE) et le Centre international de recherche sur le développement (CIRAD), appuyés par l’Agence française de coopération et par l’Union économique et monétaire ouest-africaine et la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest. On y rencontre également des chercheurs venus d’Afrique et de pays comme le Canada, les Etats-Unis et la Belgique.

Les assises du biocarburant de Ouagadougou s’inscrivent dans une logique de développement endogène, consistant à compter d’abord sur ses propres forces. Elles donneront lieu à une exposition de machines fonctionnant indifféremment au gazole, à l’huile de palme ou au beurre de karité, comme les épouses des ambassadeurs accrédités au Burkina Faso ont pu en voir il y a deux semaines à l’Institut international de l’eau et de l’environnement. Des études sont en cours, dit-on, auprès de cet établissement, pour faire fonctionner le parc automobile à l’huile de palme et au beurre de karité d’ici deux ans.

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