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Burundi : le gouvernement pointé du doigt par Human Rights Watch et par l’opposition


Human Rights Watch dénonce le climat d’impunité qui prévaut au Burundi. L’organisme américain de défense des droits de l’homme évoque dans un rapport les détentions illégales, les mauvais traitements et la torture perpétrés par une unité spéciale de la police burundaise.

Selon Allison Des Forges, auteure de ce rapport, cette unité, créée suite aux accords de paix, regroupe « des anciens militaires et des anciens combattants des anciennes forces rebelles » dont la formation de policier laisse à désirer. Human Rights Watch a demandé à Bujumbura d’assurer, outre leur formation, une discipline qui les oblige à rendre des comptes.

Pas de réaction du gouvernement burundais malgré nos appels répétés aux autorités civiles et policières.

Par ailleurs, la session parlementaire vient de s’achever au Burundi sans que rien n’ait été accompli pendant trois mois, si ce n’est la destitution d’Alice Nzomukunda de son fauteuil de première vice-présidente. Le président de l’assemblée nationale l’a lui-même reconnu dans son discours de clôture, mais il a exprimé l’espoir que les nombreux problèmes auxquels sont confrontés les législateurs seront bientôt surmontés.

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