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Affaire Angolagate en France : Pasqua contre-attaque


Condamné dans l'affaire de l’Angolagate, Charles Pasqua demande la levée du secret-défense en France. L’ancien ministre français de l’Intérieur n’a pas digéré sa condamnation à un an de prison ferme et deux ans avec sursis ainsi que 100.000 euros d'amende pour trafic d'influence dans le cadre du vaste trafic d’armes vers l’Angola.


Il refuse de plonger seul et cherche à éclabousser les plus hauts responsables de l’Etat à l’époque des faits (1993-1998).
Après avoir accusé à mots couverts Jacques Chirac d’être à l’origine de ses «ennuis » judiciaires, Charles Pasqua poursuit sa contre-attaque politique en donnant des noms comme les anciens Premiers ministres Edouard Balladur ou Alain Juppé.
Ils étaient selon lui "forcément au courant" de ces transactions d’armes illicites.

Charles Pasqua contre-attaque au micro de la Voix de l’Amérique : « Je n’ai rien avoir dans ce procès », assure l’ancien ministre de l’Intérieur. « Je demande la levée du secret-défense car ainsi on verra que le Président de la République et les services secrets français étaient parfaitement au courant. Jacques Chirac était au courant et c’est a sa demande que je l’ai fait. Il est bien évident que les ministres de l’Economie et des Finances, de la Défense, des Affaires étrangères et le Premier ministre étaient forcement au courant. Je suis atteint dans ma dignité, si j’étais intéressé par l’argent ca se saurait depuis longtemps. Je me fous de la prison. »

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