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La Maison-Blanche, optimiste sur le front de l’emploi


La Maison-Blanche, optimiste sur le front de l'emploi tandis que le président de la Réverse fédérale (FED), la Banque centrale américaine, explique comment il va éponger les fonds mis à la disposition du gouvernement pour assurer la relance.

D'après les données publiées jeudi par le département américain du Travail, les inscriptions au chômage aux États-Unis durant la semaine du 6 février ont diminué de 43.000, tombant à 440.000, soit un repli plus important que celui attendu par les économistes. Néanmoins, cela ne permettra pas au chômage de baisser au dessous du taux actuel de 9,7%, vu que de nombreuses personnes qui avaient renoncé à chercher du travail pourraient le tenter à nouveau, avertissent les experts.

Il s'agit en tout cas d'une excellente nouvelle pour l'administration Obama, alors même que la Maison-Blanche publiait le Rapport annuel du président sur l'économie.

Ce document, préparé par le Conseil des conseillers économiques, détaille la politique économique menée par le gouvernement. L'administration Obama dit s'attendre à ce que 95.000 emplois salariés soient créés en moyenne par mois cette année, laissant entendre que le marché de l'emploi aux États-Unis va continuer se redresser.

« Nous prédisons une croissance d'emploi positive pendant 2010 et je sais que pour ceux qui ont vécu l'année dernière, c'est un changement incroyable de trajectoire », a expliqué Mme Christina Romer, chef du Conseil des conseillers économiques.

Le document reprend un thème cher au chef de l'exécutif, à savoir que la terrible récession ne sera pas vraiment terminée tant que le chômage ne sera pas tombé à des niveaux soutenables, et que les familles n'auront plus à craindre pour leurs emplois, leurs logements ou leurs épargnes.

Entre-temps, le président de la FED, Ben Bernanke, a évoqué mercredi une partie de sa stratégie de sortie de crise qui inclura éventuellement un resserrement de la politique monétaire très accommodante appliquée depuis le début de la crise financière. La reprise est encore trop fragile pour changer radicalement de cap, mais l'heure de resserrer le crédit se rapproche, a dit le patron de la banque centrale américaine.

M. Bernanke envisage de relever en priorité le taux d'escompte. En ce qui concerne les taux directeurs, ils devraient rester bas dans l'attente que l'économie donne des signes de croissance plus vigoureux.

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