Liens d'accessibilité

Le gouvernement somalien s’active pour faire libérer les deux responsables français


Selon le ministre de l’Intérieur somalien, le gouvernement travaille pour obtenir la libération de deux conseillers français enlevés mardi matin dans un hôtel à Mogadiscio. Les autorités somaliennes disent que des bandits les ont kidnappés pour réclamer une rançon. Personne n’a revendiqué la responsabilité de ce rapt, mais deux groupes d’insurgés islamistes, les Shebab et la milice Hezb al-Islamiya, auraient dit retenir les deux hommes, selon plusieurs sources à Mogadiscio.

Le ministère français des Affaires étrangères a précisé que les deux Français, dont l'identité n'a pas été révélée, sont deux « conseillers en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien ». Ils sont arrivés en Somalie le 9 juillet, avant d’être enlevés à l’hôtel Sahafi par une dizaine d’hommes armés.

Par ailleurs, l’Ouganda souhaite que les soldats de l’Union africaine (UA) basés en Somalie puissent obtenir un mandat élargi pour leur mission. L’armée ougandaise est la plus représentée au sein de la force de paix de l'Union Africaine en Somalie (Amisom). Cette force de 4.300 soldats est déployée dans la capitale somalienne. Un porte-parole a fait valoir que les soldats n’ont pas pu s’interposer dans les violences qui font rage dans la ville. Dans le cadre de son mandat, l'Amisom peut uniquement se défendre en cas d'attaque, et non pas s’engager dans des combats.

XS
SM
MD
LG