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Obama : les États-Unis restent vigilants face à la grippe porcine, mais il n’y  a « pas de quoi s’alarmer »


Le président Barack Obama a déclaré lundii que les États-Unis suivent de près l’évolution de l’épidémie de grippe porcine, mais qu'il n'y avait « pas de quoi s'alarmer ».

Le ministère de la Santé américain a quand même déclaré l'état d'urgence par précaution afin de s'assurer que les ressources nécessaires, dont des stocks de vaccins, soient mobilisées à temps pour permettre au gouvernement de réagir rapidement, au besoin.

« Nous suivons attentivement les nouveaux cas suspects de grippe porcine aux États-Unis », a affirmé le président Obama.

Le Dr Richard Besser, chef du réseau national des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), a rappelé qu’il ne suffit pas que le gouvernement prenne des mesures, encore faut-il que les Américains, de leur côté, comprennent comment ils peuvent se protéger contre la grippe.

« Il est important que les gens comprennent comment ils peuvent prévenir des infections respiratoires. Nous évoquons constamment la nécessité de se laver fréquemment les mains», a déclaré le Dr Besser.

Il faut se préparer à une aggravation de la situation, a-t-il ajouté. A cette fin, la sécurité a été renforcée à la frontière avec le Mexique.

Si l’on signale pour l’instant une quarantaine de cas aux États-Unis, le Mexique en recense pour l’instant plus de 1,600, et environ 149 décés. Lundi, l’Espagne a signalé un premier cas, tandis qu’en France, Nouvelle-Zélande et Israël, les autorités sanitaires attendent de confirmer des cas suspects.

La Directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Margaret Chan a décidé que les événements actuels constituent une urgence de santé publique de portée internationale. L’OMS a décrétéune alerte à une pandémie de grippe. La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge a également mis son réseau en alerte.

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