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Le refinancement du plan d’aide du président Bush à la lutte contre le sida à l’étranger reçoit l’aval du Sénat


Le Sénat américain a approuvé mercredi une enveloppe d'aide de 48 milliards de dollars sur les cinq prochaines années destinée au traitement et à la prévention du VIH/sida, de la tuberculose et de la malaria au niveau mondial.

Le président George Bush s’est félicité de l'adoption par le Sénat de ce texte, dont une version avait déjà été approuvée par la Chambre des représentants en avril. Les deux chambres du Congrès vont maintenant se mettre d’accord sur un texte commun qui sera promulgué par M. Bush.

Le sénateur démocrate Joseph Biden, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, a dit du programme que c'est l’une des plus grandes réussites du président Bush.

C’est en 2003, que le chef de l’exécutif américain avait annoncé le lancement de son plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida à l'étranger (PEPFAR), dont l’Afrique subsaharienne est la grande bénéficiaire. Le plan s'applique à l'Afrique du Sud, au Bostwana, à la Côte d'Ivoire, à l'Éthiopie, au Kénya, au Mozambique, à la Namibie, au Nigéria, à l'Ouganda, au Rwanda et à la Zambie. En dehors de l'Afrique, trois autres pays en bénéficient aussi : le Guyana, Haïti et le Vietnam.

M. Bush a rappelé que lorsqu’il avait annoncé ce plan en 2003, quelque 50.000 habitants de l'Afrique subsaharienne recevaient un traitement contre le sida alors qu’aujourd’hui, 1,7 millions d’hommes, femmes et enfants font l'objet d'une thérapie antirétrovirale dans les pays bénéficiaires.

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