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L’immigration clandestine : des solutions globales et locales


L’immigration clandestine continue de préoccuper les pays de départ comme ceux d’accueil. L’Union européenne a organisé une réunion sur la question avec les pays africains du bassin méditerranéen. Dans le même temps à Tripoli, les pays membres de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Censad) se penchaient sur les conditions de rapatriement des illégaux.

On constate, ces derniers temps, « la mise en place d’une volonté politique de la part des pays des deux rives de la Méditerranée et des pays d’Afrique subsaharienne de travailler ensemble pour mettre en place des programmes, des politiques, donc favoriser la migration légale », estime Jean-Philippe Chauzy, porte-parole de l’Office des migrations internationales (Omi). L’espoir réside dans « la mise en place de programmes de migration de travail qui vont permettre à des jeunes d’Afrique subsaharienne d’aller travailler totalement légalement en Europe, sous des contrats », a-t-il dit.

Pour Jean-Philippe Chauzy, il faut aussi, simultanément, « réduire la pression migratoire dans les pays d’origine en investissant pour donner des perspectives socio-économiques acceptables aux migrants potentiels d’Afrique subsaharienne.»

Témoignage

Moctar Baldé, jeune Sénégalais de 33 ans, a réussi à entrer en Espagne après sept ans de tentatives infructueuses. Il a raconté son expérience à Idriss Fall.

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