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Des infrastructures fiables pour une intégration africaine accélérée


Le développement des infrastructures et l’intégration régionale étaient au centre d’une réunion organisée mardi, à Ouagadougou, par la Banque africaine de développement (BAD) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA). Dans un dossier consacré à l’événement par notre correspondant Zoumana Wonogo, le ministre burkinabé de l’économie et du développement, Seydou Bouda, explique que « l’activité économique ne peut pas être prospère, ne pas être fluide, ne pas être continue » lorsque l’infrastructure économique n’existe pas ou est en mauvais état.

Pour M. Bouda, la priorité doit être accordée au développement des infrastructures dans la mesure où l’accélération des intégrations régionales en Afrique en dépend. « Vous ne pouvez pas intégrer le continent si physiquement d’abord, les populations ne peuvent pas communiquer, ils ne peuvent pas avoir d’échange de biens et de services, vous ne pouvez pas joindre un pays à l’autre dans des temps raisonnables ou encore si les coûts de communication sont excessivement chers, » a déclaré le ministre burkinabé de l’Economie et du développement.

Les ressources nécessaires au développement des infrastructures en Afrique seront mobilisées à travers des partenariats avec le secteur privée, la communauté internationale, l’aide multilatérale, les institutions financières, la BAD et l’épargne nationale, a assuré de son côté Abdouli Diané, secrétaire exécutif de la CEA. Abondant dans le même sens, le président de la BAD, Donald Kaberuka, a rappelé que la question des infrastructures et l’intégration régionale figure sur l’agenda du NEPAD depuis trois ans. « Maintenant, il est temps de passer aux actes, » a-t-il dit.

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