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Zambie : une manifestation de l’opposition violemment dispersée


La police a utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui dénonçaient la manipulation du scrutin qui s'est prolongé mercredi.

Les partisans de M. Hichilema manifestaient devant le Centre international de conférences quand la police les a chargés.

Selon l’AFP, plusieurs manifestants ont été interpellés par la police.

Des chiffres qui sortent timidement de quelques bureaux de vote, donnent le candidat de l’opposition perdant. Mais il est encore vraiment très tôt de parler de tendance.

La commission électorale a décidé d'interrompre les annonces, le temps que tout le monde puisse voter.

La réouverture de certains bureaux s’explique, selon la commission électorale, par le fait d’une pluie torrentielle tombée mardi le jour de l'élection.

Près de 140 bureaux de vote (sur 6.000) n'ont pas reçu le matériel électoral à temps, et le scrutin se poursuivait mercredi dans une trentaine d'entre eux.

Toujours d'après l’explication de la commission électorale, certaines bureaux qui n'ont pu être atteints qu'après d'interminables voyages se terminant en bateau et char à boeufs, ne devaient ouvrir qu'en fin d'après-midi.

"Laissons-les voter sans influence extérieure", a plaidé la présidence de la commission électorale Irene Mambilima.

Candidat du Parti de l'unité pour le développement national (UNPD, opposition), M. Hichilema, homme d'affaires, 52 ans, a personnellement dénoncé l’ouverture l’insuffisance de bulletins dans les bureaux ouverts mercredi et a accusé des partisans du Front patriotique (PF) au pouvoir de violence et d'intimidation.

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