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Nucléaire iranien : encore de "graves divergences", selon Kerry


Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, à gauche, et le secrétaire d'Etat américain John Kerry, s’apprêtant à participer à une réunion à huis clos dans le cadre des négociations nucléaires avec l'Iran à Vienne, samedi 22 novembre 2014.

Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, à gauche, et le secrétaire d'Etat américain John Kerry, s’apprêtant à participer à une réunion à huis clos dans le cadre des négociations nucléaires avec l'Iran à Vienne, samedi 22 novembre 2014.

D’intenses négociations se poursuivaient, samedi 22 novembre 2014, dans la capitale autrichienne pour conclure un accord d’ici à lundi.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a affirmé, samedi 22 novembre 2014, que "graves divergences" restaient à aplanir dans le cadre des pourparlers entre l'Iran et les grandes puissances mondiales sur le programme nucléaire de Téhéran, à deux jours de la date-butoir pour parvenir à un accord définitif.

M. Kerry a tenu ces propos à Vienne, en Autriche, peu avant son tête-à-tête avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, qui, lui, a déclaré que c’était « l’heure de vérité » pour les négociations en cours.

M. Steinmeier a ajouté que la principale question était de savoir si l'Iran est prêt à mettre fin à ses recherches sur l'acquisition d'une arme nucléaire.

M. Kerry a également rencontré pour la deuxième journée consécutive son homologue iranien Javad Zarifafin de tenter de réduire les divergences entre les négociateurs.

Une source proche de la délégation iranienne a déclaré à l’AFP que l'écart était loin d’être comblé. La source a précisé que le seul scénario possible maintenant serait un accord basé sur des généralités, avant de finaliser les modalités détaillées plus tard.

Des négociations intenses se poursuivaient à huis clos samedi dans la capitale autrichienne.

Jusqu'à maintenant, les tractations ont achoppé sur la capacité d'enrichissement d'uranium réclamée par l'Iran. L'uranium peut aider à fabriquer la bombe atomique s’il est enrichi à un niveau élevé, mais sert de combustible à la production d'électricité à un faible degré. La communauté internationale exige des garanties strictes, en échange de la levée des sanctions qui étranglent l'économie iranienne.

La date-butoir pour sceller un pacte définitif a été fixée au 24 novembre 2014.

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