Liens d'accessibilité

RCA : le BINUCA condamne les attaques du 15 septembre


Le Secrétaire général Ban Ki-moon (à droite) et Margaret Vogt, son Représentant spécial et Chef du Bureau intégré des Nations Unies en République centrafricaine (BINUCA)

Le Secrétaire général Ban Ki-moon (à droite) et Margaret Vogt, son Représentant spécial et Chef du Bureau intégré des Nations Unies en République centrafricaine (BINUCA)

Le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) réfute l’accusation selon laquelle sa réaction a été tardive.

En République centrafricaine, les attaques meurtrières du 15 septembre 2012 au nord de Bangui occupent toujours l’actualité. Le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) est venu de l’avant pour condamner ces attaques. Mme Margaret Vogt, qui est à la tête du BINUCA, ‘’tout problème et toute revendication doivent être résolus à travers le dialogue et la concertation’’.



Les attaques avaient été perpétrées par un groupe se présentant comme la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) Fondamentale et réclamant le départ du Président François Bozizé.

Selon plusieurs sources, quatre militaires avaient été tués dans les combats à Damara et à Dekoa, qui se trouvent au nord de la capitale, mais les autorités du pays n’ont, jusqu’ici, pas confirmé ce bilan.

Deux jours après les attaques, le ministre de la Défense, Jean-Francis Bozizé, le fils du président François Bozizé, avait promis dans un communiqué que le gouvernement ne resterait pas les bras croisés. Et la réplique des FACA (Forces armées centrafricaines) ne devait pas tarder. Les FACA ont, ainsi, commencé à traquer les rebelles de la CPJP Fondamentale et le 19 septembre 2012, ont pu éliminer un de leurs dirigeants, Hassan Al Habib.

Ce dernier, qui parlait au nom de la CPJP Fondamentale, avait revendiqué les attaques du 15 septembre.

Quant à Abdoulaye Hissène, le président de la CPJP, il avait tenu à préciser que ce groupe rebelle n’avait rien à voir avec la CPJP, dans une déclaration à la VOA. Pour lui, ce groupe commet des exactions en utilisant le nom de la CPJP, qui a intégré les accords de paix de Libreville.

De son côté, Mme Margaret Vogt, du Nigéria, en tant que Représentante spéciale du Secrétaire général de l’Onu et Chef du BINUCA, il n’est pas question de mettre en péril cette paix retrouvée en Centrafrique. Dans une interview accordée à Jacques Aristide sur la VOA, mardi 25 septembre, elle a réfuté l’accusation de ‘’mieux vaut tard que jamais’’ :
XS
SM
MD
LG